Tics aléatoires

L'artiste transcende par le rêve sa curiosité

En créant au travers de son expérience de curieux

Un monde intérieur qu'il n'a de cesse d'explorer.

L'artiste est un curieux en circuit fermé !

 
Fab

Jeudi 25 mars 2010 4 25 /03 /Mars /2010 16:52

(Ø_^)    : Ach, parés à plonger moussaillons ?

╚囧╝ ╔囧╝ ╔囧╗ ╚囧╗  : Oui capitaine !
...
...
<°)))><
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...
<°)))><   <°)))><   <°)))><
...
...
...
(ノ^_^)ノ    : Oh les jolis poissons !

...
<°)))><   <°)))><
...
...
(´~`)    : Moi j'ai le mal de mer.
...
<°)))><
...
...
<°)))><   <°)))><   <°)))><   <°)))><   <°)))><   <°)))><
<°)))><   <°)))><   <°)))><
...
...
...
(*´ο`*)    :
Capitaine ! Le sonar me renvoie l'écho d'un objet énorme qui nous fonce dessus !

..<°)))><   <°)))><...<°)))><   <°)))><..........<°)))><


(Ø_Ô)    : Ungläubich ! Apprêtez les torpilles !
...
...
(-_-;)    : On a oublié de les prendre avec nous, capitaine.

...
...
(
Ø_O;)    : Alors c'est la fin.
...<°)))><   <°)))><.....<°)))><

(;/゜o゜)/    : Capitaine, ne nous abandonnez pas !
...
(Ø_;)    : Du calme. Il ne nous reste plus qu'à prier.
...
(^O^)♪    : C'est parti pour un chant d'adieu ! Ce n'est qu'un au rev...
...
..."(/><)/    : Attendez ! Il y a un poisson encore plus gros derrière !

<°)))><
...<°)))><.....<( ̄(工) ̄))))><
(OoO)!!    : Un poisson-chat gigantomane !
...
...
(Ø_-)    : Virez à tribord, nous allons frôler ses moustaches !
...
...
...
(fin de l'épisode 1)

 

Par Jérémie Skornik - Publié dans : Jérémie Skornik
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Mardi 12 janvier 2010 2 12 /01 /Jan /2010 20:11

Allons enfants de la literie

Le jour de gloire-oisiveté

Contre nous de la machinerie

L’étendard du temps est daté

 

Entendez-vous dans la besogne

Mugir ces féroces patronats

Ils viennent jusque dans nos bras

Nous virer en nous serrant la pogne

 

Aux mat’las citoyens

Formez vos édredons

Dormons, dormons

Qu’un songe sûr

Abreuve vos raisons


Par Pedro Martins
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Jeudi 7 janvier 2010 4 07 /01 /Jan /2010 14:48

Pas l’arbre

 


Mon art fait braaaaaaa

Contre nos ennemis et corps pour les étoiles

                                   Comme canne rien ne voile mieux apaisé dans ces coussinets !

                                   Il enroule à bras le corps les mots hésitants dans un arbre à dire et à crier, sans soupirs ni regrets : un arbre à rien de Tout

                                               A Tout de suite

                                               A suite à bagages où les idées empaquetées voyagent.

Mon art fait breeeeeee

Lorsqu’il est d’automne

                                   Que sa sève se nourrit de tout ce qui m’étonne

                                   Que le jour m’éblouit comme la nuit fait l’amour

                                   Que les feuilles se gorgent d’espoir

                                   Et qu’elles s’éparpillent de mains en mains jusqu’à tomber au sol

                                   D’ivresse-détresse, de mélanco-liesse…

Mon art fait briiiiiiiiiiii

Quand le seau est rempli de sauteries louées

                                   Qu’il abrite un secret comme un tiroir           sans clé

                                   Qu’il n’est pas bridé mais colibri

                                   Et qu’il hurle sans gants son désir inscrit en toute lettre sur un banc public,           où s’embrasse qui le souhaite pour toujours…

                                   Qu’il soit, au final, brigand débridé sans abri !

Mon art fait broooooo

Quand le soleil frappe son écorce

                                   Quand les feuilles se désignent par d’innombrables noms

                                   Quand il boit différemment la sève d’un autre bois

                                   Quand il voit dix fées ramant lascives prés d’un haut bois

                                   Car il brocarde le sens, il broie les bourgeons

                                   Mais brode l’essence de mes sensations

Mon art fait bruuuuuu

Quand il est brut et tiré à la souche

                                   Qu’il s’offre à tout âge et plonge dans les racines

                                   Qu’il s’alimente de rêves couleur chlorofine

                                   Espoir mentholé farouche

                                   Il est alors abrupt        tissant des étendues opaques et rectilignes

                                   Ou bien aussi brutal qu’une malle en des traques et battues indignes

                                   « Va donc, Primitif ! » est mon surnom…

 

On dit mon art fait de bric et de broc

Alors que de bra, bre, bri, bro, bru,

Il est bradé, brev’té, brigué, broché, brutalisé

Dans les tics et les tocs

De l’arbre

Qui ad hoc

Me sert

De corps

A

Palabres

Par pedro martins
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Jeudi 10 septembre 2009 4 10 /09 /Sep /2009 19:45

Broderies

                                                               … aux biens armés.

 

 

L’eau naviguait sur le sol enjoué

par nos pas

Si souhaités sont les mots bafoués

par lambda

Un lent oui provenant de Russie

expulse dès lors

            De ma voix ces inepties

que masque mal l’or

de mon souffle ouvert aux océans

            d’autres terres

D’autres mers et cieux sans

malentendus

                        Sang mal

étendu

par nos plaisirs en lettres

d’Elzévir sans l’être

éperdu

            que souhaite

un jour devenir

            l’avenir

qui       malgré tout

nous tombera sur la tête

Oui malgré nos bras

            dénigrés…

 


Pulsations écumeuses

            balayant

l’épiderme marqué

                        de ta    lente    présence

Elles déroulent           et s’enroulent

            aux contours précieux de tes

doigts lavés de houles

Et déplacés d’été en été

dans l’étang où mon hêtre

            fut planté sans

                        qu’un Traître

ne vienne        puissant

me déterrer et me fixer

            Statique          immobile

Sans jamais risquer

ainsi de me Fuir          servile

            à la liberté

 


Raretés maintes fois

retenues par

tes mains parfois

crispées de part en part

au travers

du cri prononcé

par mes vers

méprisés à souhait

 

Mais sous la réalité

se cache

l’isthme périclité

qui se détache

                        inlassablement

Aussi lentement

            que le mouvant sable

de l’émouvante étable

            sans sacre et

pourtant          aujourd’hui louée

par ceux          consacrés

            par les cieux

Si visible dans l’invisible

            que le monde finit par croire

en sa gloire

            Pour leur salut infini

Ment ! Ment ! Vaine parole

            coupée au poignet

par l’obole

                        d’un scalpel assigné

pêle-mêle aux Autres

 


Ô différence               ô alter-humanité

encerclant les tics

compulsifs d’une moralité

            absente et phtisique

                        Je hais mes gemmes

sans haine pour qui     même

Autres             se vit ailleurs

tout en étant ici

                        dans l’Heure actuelle

à la merci ─ « De rien » ─ me dit-elle

Quand ? Toujours encore

et toujours mon corps             si lourd

tourne et retourne au

            moulin             chimère

combattue       au confins par

l’hidalgo dont le vague

            rêve échappe

à mes yeux      et alpague

            la chape de mon crâne

dans sa poche…que sonne

            la cloche, cloche grave

Aiguisée jusqu’à ce que tonne

            la foudre que mon entendement

entend moudre puis dissoudre

dans le verbe              verbe-parole

                        que je prends

                                   que je malaxe et déchire dans

l’axe étrange du délire m’aidant

            M’aidant, m’aide et

                        m’aidera…

 


Des bras d’océans      je cherche

            Et les désire comme perche

salvatrice         pour m’y

noyer               endormi

dans l’ex-libris dévoyé

            par Moi-même

Et sèment, sèment la pluie

            vos yeux embués

où va se jeter le flux et

            reflux du fleuve-ennui

Tranquille et long

                                   Certes

Fragile dépression

                                   Aussi, inertes

sont vos psys

dans l’abyssal

            vertige excité

par les tics décorant la salle

            où ma cécité

n’est que l’expression

            Sous la pression

De mon corps en

            miettes jetées

au sol              carrelages

bleus dont l’adage

est l’azur délesté

            de la césure où se clôt

                        la censure ─ grelot brisé ─

Mais toujours là          présente

Et mettant le la           à l’absente

censure auto-infligée

            que l’on attend

                        dans l’encablure figée

de ma porte tout le temps

            ouverte aux autres couleurs

que l’espoir

                        fait naître

            dans nos pleurs

d’ardeur à Être !!!

Par Pedro Martins
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Jeudi 18 juin 2009 4 18 /06 /Juin /2009 10:19

 

Fumées

 

 

 

 

            Evanescentes

 

 

 

Allumées

 

 

            En descentes

 

 

Eternelles

 

 

            Depuis

 

La margelle

 

            Du puits

 

Où se perd

            Le Repère longiligne

                  De leur ligne

                    Autoritaire

                        Dont l'idéal serait pour toujours de me taire.

Par Pedro Martins - Publié dans : Fragments songés
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Lundi 4 mai 2009 1 04 /05 /Mai /2009 11:14

L'œillet

 

De la lumière effeuillée

Apparaît à mes yeux

De langoureux œillets

A jamais silencieux

 

De la fleur aux pleurs

Il n'y a que quelques pas

Mais de celle-ci au bonheur

Il faut partir de très bas.

Par pedro martins - Publié dans : les ailes apostrophées
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Mardi 31 mars 2009 2 31 /03 /Mars /2009 13:07

À vol d'oiseau



            À vol d'oiseau            tout semble à mes naseaux si minuscule Butte difforme où les cailles sans haut-de-forme s'encanaillent J'en suis ! !        !           ! de ceux rêvant en eaux-fortes à survoler les pleines pensées à dos d'oies sauvages Tendre et tête de bois                      je m'entête dans l'indiscipline de mes désirs de spleen Et de nuages en nuages je poursuis                         sans relâche ni traître dans mes bagages        ma voix stratosphérique Hochet à la main et cape au dos                    je fonce dans l'azur où froncent les sourcils de sages sourds Hissant l'irréel au fronton du réel                   je m'évade sans ailes à dos de chamelles sensuelles Mensonges ou non                  j'échappe à l'édredon de voyances présageant à jamais mon errance                      à vol d'oiseau

 

Par Pedro Martins - Publié dans : pro(se)fanée
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Jeudi 26 février 2009 4 26 /02 /Fév /2009 20:30

Muet

 

Derrière l'image se cache

            La caméra

Que l'on imagine débarrassée

            Du savoir lâche

D'un conserve-tout-sans-rien-dire

 

Devant la caméra apparaît

L'image aux multiples traduire

            Objectifs sans desseins

Provoquant dans le sang l'arrêt

Sur les mages

            Ensorcellement des mains

Aux gestes mimés du visage

            Comédie du non-dit

Boostez le corps qui tonne !

            Pour sourire en poésie

Charriez dans la lie le spleen !

En mélancolie qui résonne

L'eau erre et, hardie, elle s'insinue

            Dans la chambre noire

Figeant à jamais le reflet

            Du miroir

                        Arrimé

                                   A mon soufflet.

Par Pedro Martins - Publié dans : Actes de colloque
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Jeudi 12 février 2009 4 12 /02 /Fév /2009 11:54

Cinématière

 

L'image s'écarte                     décentrée

Elle flotte sur la fleur

de ma peau, en eaux-fortes sous-titrées.

De Babel         Je ne Suis déjà plus que les pleurs

identiques à Tout. Expulsé

de ma gorge le cri       Coupe             la pellicule

En flashbacks ─ regard intérieur révulsés ─

Où l'écrit perd la ligne en monticules

D'ossements.              Cinématière où

les cadavres immatériels

S'accumulent, offrant à nos goûts

l'onirisme en mouvements surréels.

Hors-cadre                             je voyage vers l'Ouvert

Vide pleinement vide

m'ouvrant ses bras découverts

Sur chaque piste vive

Sur chacune

Des listes

Vivement souhaitées, lacune

qu'aucun de nous, tristes acteurs

sans caméra, ne peut éviter.

Travelling sur l'éphémère Temps

Entre poussière et poussière

Où l'Hier pousse l'Aujourd'hui

Et que Rien ne repousse. Actant,

Actons ! J'actualise

   Verbalise ma vue

Au « Face à moi, voilà

 

TOUT »

Par Pedro Martins - Publié dans : Actes de colloque
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Jeudi 15 janvier 2009 4 15 /01 /Jan /2009 22:58

Agora

 

Agora que chegaste

Aux rives inconscientes

Que sempre quiseste

Eviter, brises naissantes,

A epifânia de meu amar

Est le frisson d'une caresse,

Castanhos olhos de meu lar

Que l'on retrouve sans adresse.

 

Agora meu triste cantar

Sur la pleine place en détresse

Grita na distância tua ausência...

 

Outrora esperei tua mão,

Aurores des chemins, blanche et douce...

 

Outrora fitei tua boca em vão,

Aurore qui débouche...

                                   Te repousse...

Par Pedro Martins
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Edito

 

Je m'écris sur ma partition de chair mes tics en mi mineur Et m'ignore lorsque les cris et tics en chant et en son se font par l'écrit et l'éthique d'une chanson Chantons ! car mon cri est l'éthique de la révolte en haute tension Attendu que mes tics sont l'écrit de mes obsessions.

 
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