Tics aléatoires
L'artiste transcende par le rêve sa curiosité
En créant au travers de son expérience de curieux
Un monde intérieur qu'il n'a de cesse d'explorer.
L'artiste est un curieux en circuit fermé !
Fab
L'artiste transcende par le rêve sa curiosité
En créant au travers de son expérience de curieux
Un monde intérieur qu'il n'a de cesse d'explorer.
L'artiste est un curieux en circuit fermé !
Fab
(Ø_^)
: Ach, parés à plonger moussaillons ?
╚囧╝ ╔囧╝ ╔囧╗ ╚囧╗ : Oui capitaine !
...
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<°)))><
...
...
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<°)))>< <°)))>< <°)))><
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(ノ^_^)ノ : Oh les jolis poissons !
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<°)))>< <°)))><
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...
(´~`) : Moi j'ai le mal de mer.
...
<°)))><
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<°)))>< <°)))>< <°)))>< <°)))><
<°)))>< <°)))><
<°)))>< <°)))>< <°)))><
...
...
...
(*´ο`*) : Capitaine ! Le sonar me renvoie
l'écho d'un objet énorme qui nous fonce dessus !
..<°)))>< <°)))><...<°)))>< <°)))><..........<°)))><
(Ø_Ô) : Ungläubich ! Apprêtez les torpilles !
...
...
(-_-;) : On a oublié de les prendre avec nous,
capitaine.
...
...
(Ø_O;) : Alors c'est la fin.
...<°)))>< <°)))><.....<°)))><
(;/゜o゜)/ : Capitaine, ne nous abandonnez pas
!
...
(Ø_;) : Du calme. Il ne nous reste plus qu'à prier.
...
(^O^)♪ : C'est parti pour un chant d'adieu ! Ce n'est qu'un au rev...
...
..."(/><)/ : Attendez ! Il y a un poisson encore plus gros derrière
!
<°)))><...<°)))><.....<( ̄(工) ̄))))><
(OoO)!! : Un poisson-chat gigantomane !
...
...
(Ø_-) : Virez à tribord, nous allons frôler ses moustaches !
...
...
...
(fin de l'épisode 1)
Allons enfants de la literie
Le jour de gloire-oisiveté
Contre nous de la machinerie
L’étendard du temps est daté
Entendez-vous dans la besogne
Mugir ces féroces patronats
Ils viennent jusque dans nos bras
Nous virer en nous serrant la pogne
Aux mat’las citoyens
Formez vos édredons
Dormons, dormons
Qu’un songe sûr
Abreuve vos raisons
Pas l’arbre
Mon art fait braaaaaaa
Contre nos ennemis et corps pour les étoiles
Comme canne rien ne voile mieux apaisé dans ces coussinets !
Il enroule à bras le corps les mots hésitants dans un arbre à dire et à crier, sans soupirs ni regrets : un arbre à rien de Tout
A Tout de suite
A suite à bagages où les idées empaquetées voyagent.
Mon art fait breeeeeee
Lorsqu’il est d’automne
Que sa sève se nourrit de tout ce qui m’étonne
Que le jour m’éblouit comme la nuit fait l’amour
Que les feuilles se gorgent d’espoir
Et qu’elles s’éparpillent de mains en mains jusqu’à tomber au sol
D’ivresse-détresse, de mélanco-liesse…
Mon art fait briiiiiiiiiiii
Quand le seau est rempli de sauteries louées
Qu’il abrite un secret comme un tiroir sans clé
Qu’il n’est pas bridé mais colibri
Et qu’il hurle sans gants son désir inscrit en toute lettre sur un banc public, où s’embrasse qui le souhaite pour toujours…
Qu’il soit, au final, brigand débridé sans abri !
Mon art fait broooooo
Quand le soleil frappe son écorce
Quand les feuilles se désignent par d’innombrables noms
Quand il boit différemment la sève d’un autre bois
Quand il voit dix fées ramant lascives prés d’un haut bois
Car il brocarde le sens, il broie les bourgeons
Mais brode l’essence de mes sensations
Mon art fait bruuuuuu
Quand il est brut et tiré à la souche
Qu’il s’offre à tout âge et plonge dans les racines
Qu’il s’alimente de rêves couleur chlorofine
Espoir mentholé farouche
Il est alors abrupt tissant des étendues opaques et rectilignes
Ou bien aussi brutal qu’une malle en des traques et battues indignes
« Va donc, Primitif ! » est mon surnom…
On dit mon art fait de bric et de broc
Alors que de bra, bre, bri, bro, bru,
Il est bradé, brev’té, brigué, broché, brutalisé
Dans les tics et les tocs
De l’arbre
Qui ad hoc
Me sert
De corps
A
Palabres
Broderies
… aux biens armés.
L’eau naviguait sur le sol enjoué
par nos pas
Si souhaités sont les mots bafoués
par lambda
Un lent oui provenant de Russie
expulse dès lors
De ma voix ces inepties
que masque mal l’or
de mon souffle ouvert aux océans
d’autres terres
D’autres mers et cieux sans
malentendus
Sang mal
étendu
par nos plaisirs en lettres
d’Elzévir sans l’être
éperdu
que souhaite
un jour devenir
l’avenir
qui malgré tout
nous tombera sur la tête
Oui malgré nos bras
dénigrés…
Pulsations écumeuses
balayant
l’épiderme marqué
de ta lente présence
Elles déroulent et s’enroulent
aux contours précieux de tes
doigts lavés de houles
Et déplacés d’été en été
dans l’étang où mon hêtre
fut planté sans
qu’un Traître
ne vienne puissant
me déterrer et me fixer
Statique immobile
Sans jamais risquer
ainsi de me Fuir servile
à la liberté
Raretés maintes fois
retenues par
tes mains parfois
crispées de part en part
au travers
du cri prononcé
par mes vers
méprisés à souhait
Mais sous la réalité
se cache
l’isthme périclité
qui se détache
inlassablement
Aussi lentement
que le mouvant sable
de l’émouvante étable
sans sacre et
pourtant aujourd’hui louée
par ceux consacrés
par les cieux
Si visible dans l’invisible
que le monde finit par croire
en sa gloire
Pour leur salut infini
Ment ! Ment ! Vaine parole
coupée au poignet
par l’obole
d’un scalpel assigné
pêle-mêle aux Autres
Ô différence ô alter-humanité
encerclant les tics
compulsifs d’une moralité
absente et phtisique
Je hais mes gemmes
sans haine pour qui même
Autres se vit ailleurs
tout en étant ici
dans l’Heure actuelle
à la merci ─ « De rien » ─ me dit-elle
Quand ? Toujours encore
et toujours mon corps si lourd
tourne et retourne au
moulin chimère
combattue au confins par
l’hidalgo dont le vague
rêve échappe
à mes yeux et alpague
la chape de mon crâne
dans sa poche…que sonne
la cloche, cloche grave
Aiguisée jusqu’à ce que tonne
la foudre que mon entendement
entend moudre puis dissoudre
dans le verbe verbe-parole
que je prends
que je malaxe et déchire dans
l’axe étrange du délire m’aidant
M’aidant, m’aide et
m’aidera…
Des bras d’océans je cherche
Et les désire comme perche
salvatrice pour m’y
noyer endormi
dans l’ex-libris dévoyé
par Moi-même
Et sèment, sèment la pluie
vos yeux embués
où va se jeter le flux et
reflux du fleuve-ennui
Tranquille et long
Certes
Fragile dépression
Aussi, inertes
sont vos psys
dans l’abyssal
vertige excité
par les tics décorant la salle
où ma cécité
n’est que l’expression
Sous la pression
De mon corps en
miettes jetées
au sol carrelages
bleus dont l’adage
est l’azur délesté
de la césure où se clôt
la censure ─ grelot brisé ─
Mais toujours là présente
Et mettant le la à l’absente
censure auto-infligée
que l’on attend
dans l’encablure figée
de ma porte tout le temps
ouverte aux autres couleurs
que l’espoir
fait naître
dans nos pleurs
d’ardeur à Être !!!
Fumées
Evanescentes
Allumées
En descentes
Eternelles
Depuis
La margelle
Du puits
Où se perd
Le Repère longiligne
De leur ligne
Autoritaire
Dont l'idéal serait pour toujours de me taire.
De la lumière effeuillée
Apparaît à mes yeux
De langoureux œillets
A jamais silencieux
De la fleur aux pleurs
Il n'y a que quelques pas
Mais de celle-ci au bonheur
Il faut partir de très bas.
À vol d'oiseau
À vol d'oiseau tout semble à mes naseaux si minuscule Butte difforme où les cailles sans haut-de-forme s'encanaillent J'en suis ! ! ! ! de ceux rêvant en eaux-fortes à survoler les pleines pensées à dos d'oies sauvages Tendre et tête de bois je m'entête dans l'indiscipline de mes désirs de spleen Et de nuages en nuages je poursuis sans relâche ni traître dans mes bagages ma voix stratosphérique Hochet à la main et cape au dos je fonce dans l'azur où froncent les sourcils de sages sourds Hissant l'irréel au fronton du réel je m'évade sans ailes à dos de chamelles sensuelles Mensonges ou non j'échappe à l'édredon de voyances présageant à jamais mon errance à vol d'oiseau
Muet
Derrière l'image se cache
La caméra
Que l'on imagine débarrassée
Du savoir lâche
D'un conserve-tout-sans-rien-dire
Devant la caméra apparaît
L'image aux multiples traduire
Objectifs sans desseins
Provoquant dans le sang l'arrêt
Sur les mages
Ensorcellement des mains
Aux gestes mimés du visage
Comédie du non-dit
Boostez le corps qui tonne !
Pour sourire en poésie
Charriez dans la lie le spleen !
En mélancolie qui résonne
L'eau erre et, hardie, elle s'insinue
Dans la chambre noire
Figeant à jamais le reflet
Du miroir
Arrimé
A mon soufflet.
Cinématière
L'image s'écarte décentrée
Elle flotte sur la fleur
de ma peau, en eaux-fortes sous-titrées.
De Babel Je ne Suis déjà plus que les pleurs
identiques à Tout. Expulsé
de ma gorge le cri Coupe la pellicule
En flashbacks ─ regard intérieur révulsés ─
Où l'écrit perd la ligne en monticules
D'ossements. Cinématière où
les cadavres immatériels
S'accumulent, offrant à nos goûts
l'onirisme en mouvements surréels.
Hors-cadre je voyage vers l'Ouvert
Vide pleinement vide
m'ouvrant ses bras découverts
Sur chaque piste vive
Sur chacune
Des listes
Vivement souhaitées, lacune
qu'aucun de nous, tristes acteurs
sans caméra, ne peut éviter.
Travelling sur l'éphémère Temps
Entre poussière et poussière
Où l'Hier pousse l'Aujourd'hui
Et que Rien ne repousse. Actant,
Actons ! J'actualise
Verbalise ma vue
Au « Face à moi, voilà
TOUT »
Agora
Agora que chegaste
Aux rives inconscientes
Que sempre quiseste
Eviter, brises naissantes,
A epifânia de meu amar
Est le frisson d'une caresse,
Castanhos olhos de meu lar
Que l'on retrouve sans adresse.
Agora meu triste cantar
Sur la pleine place en détresse
Grita na distância tua ausência...
Outrora esperei tua mão,
Aurores des chemins, blanche et douce...
Outrora fitei tua boca em vão,
Aurore qui débouche...
Te repousse...
Je m'écris sur ma partition de chair mes tics en mi mineur Et m'ignore lorsque les cris et tics en chant et en son se font par l'écrit et l'éthique d'une chanson Chantons ! car mon cri est l'éthique de la révolte en haute tension Attendu que mes tics sont l'écrit de mes obsessions.